Haruto Mori
Protocol No. ___ / , 2026
Craie sur surface effaçable
Dimensions variables
Œuvre unique
Courtesy de l’artiste
Haruto Mori
Protocol No. ___ / , 2026
Craie sur surface effaçable
Dimensions variables
Œuvre unique
Courtesy de l’artiste
Haruto Mori
Protocol No. ___ / , 2026
Craie sur surface effaçable
Dimensions variables
Œuvre unique
Courtesy de l’artiste
Protocole
Chaque œuvre consiste en un mot unique, activé par l’écriture, l’effacement et la réécriture.
Chaque activation remplace la précédente.
Il n’y a ni original, ni forme stable, ni état final.
La langue varie selon le lieu de l’activation.
L’œuvre doit être activée sur une surface permettant un effacement immédiat.
Le collectionneur devient l’opérateur de l’œuvre.
L’œuvre existe par sa disparition.
Ce protocole peut être activé à plusieurs reprises.
Chaque activation remplace irréversiblement la précédente.
Le mot doit être interprété dans la langue du lieu où il est activé. Il s’agit d’une œuvre à la fois conceptuelle et méditative, centrée sur la répétition d’un geste qui transforme sans jamais aboutir à un résultat définitif.
Haruto Mori publie 12 protocoles par an. La liste d’attente pour 2027 est désormais ouverte.
Haruto Mori, né en 1996, vit et travaille au Japon.
L’artiste inscrit le langage dans l’histoire de l’art conceptuel en tant que matériau voué à l’effacement ; l’œuvre ne se définit plus par ce qui est écrit, mais par la disparition irréversible de toute origine, de toute autorité et de toute version définitive.
Nourrie par la pensée du bouddhisme zen Sōtō, sa pratique envisage le langage comme un matériau instable, où l’œuvre réside dans la perte organisée de toute origine et de toute autorité.
Le 27 février 2015, la GALERIE IMAGINAIRE a été conçue et initiée sur une simple publication dans la presse. La galerie dirigée par Sébastien Delire est le fruit de longues discussions avec l’artiste Nico Dockx. Le résultat est une lettre de l’artiste au galeriste l’invitant à fermer son ancienne galerie (Delire Gallery) et à voyager à travers le monde avec une galerie imaginaire, tout en invitant une communauté interdisciplinaire d’artistes, compositeurs, philosophes, architectes, designers et poètes. pour répondre à la question suivante: «Comment, quoi, quand et où imaginez-vous la notion de galerie?».
À travers la question, la GALERIE IMAGINAIRE est un réexamen du modèle de la galerie comme laboratoire de possibilités. Depuis 2015, la galerie a collaboré avec différents artistes dans de nombreux projets, organisant des expositions individuelles et collectives à travers le monde.
